mardi 30 septembre 2025


 Et si…




Et si quand on payait les impôts on indiquait la répartition que l’on souhaite en faire.

Exemple :  je souhaite que mes impôts soient répartis comme cela :
20% pour la santé
15% pour la culture
20% pour l’éducation
20 % pour les infrastructures
10 % pour la police
10% pour la justice
5% pour l’armée

En retour on informerai les citoyens des besoins réels des différentes rubriques:


Montant des retraites 
Montant de la sécurité sociale.
Montant du remboursement de la dette nationale.
Etc..
Avec des comparatifs simples et accompagnés d'un plan de communication à la place d'une explication générale sur l'utilisation de nos impôts jointe à notre déclaration d'impôts. 


Et que l’ensemble des propositions des citoyens soient prises en compte.
Après tous ce serait bien un moyen d’agir directement sur les données du pays et le retour amènerait les citoyens à être responsables.

A charge pour les députés de représenter les désirs des citoyens et de faire leur éducation pour les confronter aux réalités et leurs expliquer pourquoi il faut faire évoluer leurs choix
.

Ou inversement les représentants du bon peuple devront prendre en compte les orientations demandées pour répondre au plus juste aux demandes 


En retour on aurait les décisions finales et les écarts avec les justifications avec les raisons ce qui nous amènerait à réagir face aux réalités.

Quand on a à gérer un budget on part bien avec des souhaits que l’on est bien obligé d’adapter soi-même pour faire face aux réalités et non d’autres personnes qui décident de votre budget à votre place.

On peut rêver un peu non !





Père Denis

lundi 29 septembre 2025

 MOI JE,





Vous avez surement rencontré des personnes qui ne peuvent s’empêcher de faire part des quelques idées qu’elles ont en débutant leur phrase par : » MOI JE «.

Quand vient leur tour de parler, pourquoi ne pas dire simplement « je pense ceci  ou je crois que »
Un besoin intense les amènent à ce recentrer au milieu de tout et surtout du monde qui les entoure.

A l’école primaire tout le monde a appris que pour parler de soi on utilise le JE et point besoin d’ajouter une quelconque accentuation.
Ça ne sert qu’à s’efforcer de se hausser du col ou à vouloir positionner ce que l’on va dire comme une vérité absolue qui a pour but de rabaisser ce que vont dire les autres interlocuteurs.

J’ai du mal à entendre un tel débateur ou commentateur commencer sa prise de parole de cette façon.
J’avais un ancien collègue qui au cours des réunions, alors que certains s’étaient déjà exprimé intervenait à son tour pour dire : »MOI J’ai mieux que ça ! ».
Autant dire que les autres interlocuteurs se sentaient tout de suite bien rabaissés.

Même le roi ne parlait pas ainsi.
Imaginez son intervention « NOUS NOUS voulons …. « 

Alors s’il vous plait intervenez, parlez, échangez toutes vos idées mais mettez plus d’importance au fond de l’idée que sur la volonté inconsciente d’écraser vos interlocuteurs.

Voilà, c’est ce que je pense …Moi !





Père Denis



dimanche 28 septembre 2025

Les fixations



Avoir une fixation qui vous tiendra tous les jours et vous collera à la peau, voilà la vie de beaucoup de personnes.

Une fixation qui mène votre vie quotidienne, qui vous enveloppe sans que l’on s’en rende compte et qui ensuite vous a phagocyté.

Les motifs peuvent être nombreux ; une idée politique ou religieuse , une manie ou une mauvaise habitude prise depuis longtemps, une personne de son environnement privé ou professionnel, un animal ou un bruit et plein d’autres choses.

 Une fixation en dehors de tout activité ou passion, du genre de celle que l’on décèle chez les autres mais que l’on ne maîtrise pas soi-même.

 Une fixation illogique, irraisonnée et surtout que l’on a pas envie d’arrêter sous peine de perdre son âme ou la face vis-à-vis des autres.

 Une fixation ou le chemin psychologique qui peut vous mener vers l’addiction plus profonde.

 Un fixation vers telle ou telle personne qui ne fait que ressortir une face à peine cachée de votre personnalité et vos blessures profondes anciennes et l’oppose aux autres comme un appel au secours totalement perdu dans un vide sidéral.

 Une fixation de s’opposer systématiquement au même interlocuteur pour vouloir le diminuer quotidiennement sans espoir ni volonté de changer d’attitude à son égard.

 Un fixation sur une idée bonne ou mauvaise sans jamais l’étudier en profondeur ou la comparer.

 Une fixation sans jamais penser se remettre en cause et surtout sans jamais vouloir le faire.

 Une fixation qui ne rapporte rien de positif tant humain que matériel.

 Et vous quelle est votre fixation ? ou vos fixations ?

Bon je vais passer à autre chose…




Père Denis



samedi 27 septembre 2025

 Un passe-temps




Avoir un passe-temps juste comme ça sans réfléchir.

Pour combler le vide qui est devant nous, juste pour éviter de tourner en rond comme on dit.

Pour se rappeler ce que l’on faisait quand on était petit et qu’on avait le temps.

Sans trop savoir si ce que l’on va faire sera bien ou mal, sans trop savoir où il nous mènera et si on le terminera.

Pour éviter de penser à la réalité de la vie, pour s’évader un peu sans qu’on vous demande des comptes.
Peut-être pour faire quelque chose de bien, pourquoi pas après tout…

Avoir un passe-temps comme pour être libre enfin de faire ce qu’on veut, détaché des obligations de la vie quotidienne, comme partir pour vivre un rêve, un petit instant ou un bon moment peu importe, mais vivre !


Avoir un passe-temps pour tout doucement progresser vers une autre activité, ancienne et inexplorée ou nouvelle à découvrir ?

Le temps s’écoule toujours, c’est à nous de rendre cet écoulement plus intéressant, plus lent en apparence ou plus profitable.

Un passe-temps c’est un moyen de filtrer le temps qui passe pour retenir les parcelles de temps les plus intéressantes pour les savourer comme on savoure le meilleur d’une sauce d’un plat magique.

Et vous quel est votre passe-temps ?    







Père Denis

vendredi 26 septembre 2025






NON à tout





Qui à inventé ce mot terrible : NON ?

Ce NON seul est un couperet de toutes demandes, il est tranchant et fait très mal avec une notion irréversible d’accord ou de retour en arrière.

Après un NON sec pris dans la figure il n’y a pas de suite de conversation possible, pas de possibilité d’établir un dialogue fructueux.

Après un NON sec on subit un état de fait, plus de choix possible.
Un NON tout seul est un missile envoyé pour rejeter tout autre espoir d’écoute ou de rapprochement de l’un vers l’autre.

Un NON seul est une volonté d’ignorer à jamais les idées de l’interlocuteur.
Après un NON sec les chemins sont séparés sans espoir de refaire un parcours ensemble pour vivre un moment différent et si possible heureux et sympathique ensemble.

NON seul c’est l’absence de contre-proposition nouvelle volontaire ou inconsciente pour construire ensemble.

Vous qui lirez ces lignes évitez de dire sèchement NON à tout va, sachez exprimez votre désaccord par un temps de réflexion ou par l’émission d’une idée différente.

Un NON sec laisse une trace dans le moral des interlocuteurs que vous avez signée par votre volonté de rupture ou par votre insouciance de vous rapprocher de votre interlocuteur.

Bannissez de votre langage ce tranchant qui ne vous grandit pas et qui blesse vos interlocuteurs.

Des NON systématiques ou à répétition vous définissent comme une personne négative à tout jamais pour votre entourage.

On peut être quelque fois en désaccord, mais s’exprimer par des modulations de langage ou des propositions c’est tellement mieux qu’un NON tout seul.

Vous êtes d’accord ? oui ..






Père Denis

jeudi 25 septembre 2025

 

Homme politique…




Quand vous entendez un homme politique parler dans un média …


Passe-t-il son temps à critiquer les autres ?

Passe-t-il son temps à faire des promesses ?

 Passe-t-il son temps à exposer son programme clairement ?

 Passe-t-il son temps à détailler le coût et les conséquences de son programme ?

 Passe-t-il son temps à gérer les faits divers pour en faire des montagnes ?

 Passe-t-il son temps à expliquer pourquoi son programme qui a déjà été appliqué à échoué ?

 Passe-t-il son temps à botter en touche face à chaque problème plutôt que de répondre exactement aux questions posées ?

Passe-t-il son temps se référer au leader de son partie plutôt qu’aux idées ?

Passe-t-il son temps à détailler les actions en cours pour aboutir à mettre en pratique ses idées ?

Passe-t-il son temps à détailler les actions en cours pour aboutir à gérer le problème évoqué ou celles à mener dans un monde idéal mais qui ne sont pas menées ou qu’il ne pense pas mener ?

Passe-t-il son temps quand il a déjà exercé des fonctions gouvernementales avec l’expérience qui s’en suit à faire des promesses ?

Passe-t-il son temps à créer son propre parti alors qu’il appelle au rassemblement des Français ?

Passe-t-il son temps à expliquer sans complexe que sa condamnation judiciaire est du aux juges et qu'il ou elle est blanc comme neige et que ce n'est pas bloquant pour se représenter devant des électeurs et avoir toute leur confiance?

Passe-t-il son temps à expliquer une vision claire de la situation nationale et internationale ?
Est-il dépassé par ces problèmes sans avoir de réponse structurée à apporter, ce qui ramène au niveau des citoyens de base ?

Passe-t-il son temps à parler calmement ou se croit-il obliger d’élever la voix pour combler la faiblesse de ses propos et de ses idées ?  
 
En répondant à toutes ces questions on voit mieux son profil et peut-être seront nous mieux représentés ou continuerons nous à avoir des représentants que nous méritons.






Père Denis

mercredi 24 septembre 2025

Une prière,

           un vœu,

                 un souhait,

 

Il faut espérer dans la vie que demain soit meilleur, alors on a inventé des mots pour que notre esprit sorte de ce quotidien morose sans bien sur agir sur la cause mais juste sur les effets.


Quand on est seul on recherche un être puissant du moins le suppose-t-on pour vous aider à réaliser ce que l’on n’est pas en mesure de faire soit même ; on fait une prière. Soit à dieu sans préciser lequel, soit à un dieu des moissons ou du vent ou s’il existait celui-là à un dieu des causes perdues. Soit à un saint qui est plus spécialisé pour telle ou telle activité de la vie ; celui-là doit savoir comment faire pour vous aider, c’est un spécialiste et il va à coup sûr me sortir de cette ornière. Nos pensées le supplient mais la vie continue comme avant.

Quand on est plusieurs et tous réunis comme pour une fête de fin d’année on fait des vœux et on veille surtout à transmettre cette coutume à nos enfants pour qu’ils puissent à leurs tours la maintenir car c’est la tradition. On se souhaite une bonne année et surtout on y croit en mettant toute sa conviction sans quoi un vœu ne serait pas sincère et ça ne se fait pas. Et la vie continue comme avant.

 Quand on est deux et que l’un s’en va on lui dit « Au revoir » et on lui souhaite une bonne journée. Quand on quitte une conversation téléphonique on fait de même comme si ce souhait mettait de l’huile dans les rouages des relations sociales. Sa journée sera comme toutes les autres. Et sa vie continue comme avant.

Après toutes ces prières, tous ces vœux, tous ces souhaits on se sent plus heureux comme si la vie devenait d’un coup de baguette magique plus belle comme dans un rêve.
On peut y croire comme à tout ce qui est superficiel, irréel, comme si on arrivait à attraper l’horizon pour le dominer et changer le mal en bien.

Mais rien du réel ne vient perturber ces espérances dont on a besoin pour agrémenter notre vie.
Le réel est ainsi repoussé au moins le temps de formuler ces prières, ces vœux, ces souhaits.

La vie serait-elle donc si dure pour qu’il faille avoir des échappatoires que l’on laisse à ce point devenir le cœur de notre vie ?

 



Père Denis